Wednesday, November 5, 2014

10 Facteurs qui font en sorte qu’une entreprise a plus de valeur qu’une autre dans la même industrie.

La valeur d’une entreprise est en partie influencée par son domaine d’activité. Par exemple, par les temps qui courent, les entreprises de logiciel en infonuagique valent généralement plus que les entreprises qui offrent des services d’imprimerie traditionnelle.

Cependant, lorsqu’on analyse des entreprises qui œuvrent dans le même secteur économique, on peut observer des variations importantes de leurs valorisations. Un groupe de chercheur qui a développé un  test d’évaluation du potentiel de vente d’entreprise, le « Sellability Score » ont étudié la question et ont identifiés 10 facteurs qui influence la valorisation et qui explique les écarts entre des entreprises de la même industrie.


1. Revenue récurrent

Plus une entreprise peut compter sur des revenus récurrents soit par des contrats qui se renouvellent automatiquement ou des revenus reliés à des abonnements, plus elle sera valorisée par un acheteur potentiel. Même si les services d’abonnements ne sont une pratique courante dans votre domaine d’activité, si vous innovez et trouver une façon de créer une forme de revenu récurrent, votre entreprise vaudra plus, que vos concurrents qui ne le font pas.


2. Être différent et innovateur

Les acheteurs achètent ce qu’ils ne peuvent pas créer facilement par eux même. Ce qui signifie qu’une entreprise qui offre un produit ou un service qui est difficile à concurrencer a plus de valeur qu’une entreprise qui offre un produit de commodité  courante qui peut être trouvé n’importe où.


3. Croissance

 Un acquéreur stratégique qui cherche à faire croître ses revenus par acquisition sera prêt à payer  une prime pour acheter une entreprise qui croit plus vite que la moyenne des entreprises de son secteur d’activité.
  
4. “Sex appeal”

Les compagnies traditionnelles essayent parfois de se revitaliser en acquérant une jeune entreprise dynamique bien en vue dans son industrie. Si vous êtes reconnus par les médias qui s’intéressent à votre secteur comme étant un modèle à suivre, vous pouvez vous attendre à obtenir un prix supérieur à la moyenne.

5. Emplacement

Si vous êtes situé dans un emplacement qui offre des caractéristiques physiques recherchées (proximités des voies de transports ou des clients, ou d’un fournisseur, ou dans un parc industriel saturé, etc.) vous trouverez peut-être des acheteurs intéressés non seulement par votre entreprise, mais aussi par son emplacement.


6. Indépendance

Un acquéreur accorde plus de valeur à une entreprise qui n’est pas mise  à risque par la perte d’un seul client. Il est souhaitable qu’aucun des clients de l’entreprise ne représente plus de 10% de ses revenues. Une telle entreprise vaut plus qu’une entreprise qui possède quelques gros clients.


7. Prévisibilité

Si vous maîtriser votre processus de vente, gérer votre pipeline d’opportunités, attirer les clients potentiels, les qualifier  et les confirmer comme client et que vos taux de conversion et de rétention sont stable et prévisible. Votre « formule magique » ajoutera une valeur considérable aux yeux d’un acheteur stratégique, surtout s’il provient de votre industrie et qu’il n’a pas réussi à faire de même.


8. Livres propres

Les compagnies qui produisent des rapports financiers audités inspirent plus de confiance aux acquéreurs et par conséquent ont une plus grande valeur. Même si ce n’est pas la norme dans votre industrie vous seriez avantagé de produire de faire produire vos rapports financiers par des professionnels.

9. Commandant en second

Les entreprises qui ont dans leur équipe un “commandant en second” qui accepte de demeurer en place après la vente de l’entreprise valent plus que celles qui sont très dépendantes du savoir-faire et des connaissances du propriétaire qui  veut vendre.  .

10. Des clients satisfaits

Avoir la possibilité de démontrer objectivement que l’entreprise a une base de clients satisfaits qui sont disposés à continuer de faire des affaires avec l’entreprise sera plus valorisé qu’une entreprise qui ne mesure pas la satisfaction de ses clients.

L’historique des ventes d’entreprises dans toutes les industries et les secteurs d’activités détermine une échelle de valorisation des entreprises du secteur, généralement exprimé en multiple du profit avant impôt que les acheteurs sont prêts à payer. Cependant ce qui détermine si une entreprise est dans le haut ou dans le bas de l’échelle a peu à voir avec ce qu’elle fait et tout à voir avec comment elle le fait.

Le test « Sellabilty Score » a été développé par John Warrillow, entrepreneur en série et auteur à succès du livre « Built to Sell…Creating a Business that can Thrive  Without You 
Vous pouvez en faire le test du potentiel de vente d’entreprise ici : http://www.sellabilityadvisor.com/sellance-fr 

C’est gratuit

Friday, September 26, 2014

5 Façons d’attirer l’attention d’un acheteur pour votre entreprise


Dans toute négociation la personne qui fait le premier mouvement se place en position de léger désavantage. La partie qui bouge en premier révèle un peu son jeu.

Lorsqu’il s’agit de vendre son entreprise, il est toujours agréable de se faire courtiser et c’est une meilleure situation que d’être dans le rôle de courtisan. La bonne nouvelle est que les chances de recevoir une offre d’achat non sollicitée d’une personne intéressée à acquérir votre entreprise augmentent.

Selon l’étude « the Q2, 2014 Sellability Tracker analysis »  parue en juillet 2014,
16% des propriétaires d’entreprises ont reçu une offre l’an dernier, soit une augmentation de 37% par rapport au premier trimestre. En d’autres mots si vous êtes propriétaires d’une entreprise vous avez 37% plus de chance de recevoir une offre aujourd’hui que vous ne l’auriez été l’an dernier.

Les grandes entreprises achètent de petites entreprises pour plusieurs raisons, et les conditions économiques stimulent leurs appétits. Les taux d’intérêt sont historiquement bas et le  marché boursier est élevé ce qui crée des conditions idéales pour les acquéreurs et offre une perspective de rendement élevé lors de l’achat d’entreprise comme la vôtre.

Alors, si vous souhaitez recevoir des offres comment se faire voir et remarquer des acheteurs potentiels. Voici 5 façons de le faire :

1. Gagner un prix

Une reconnaissance de la chambre de commerce locale ou d’une association professionnelle ou industrielle vous fera connaître.

2. Embaucher une personne de relation publique

Faire des relations publiques pour raconteur votre histoire dans les médias vous ferait remarquer par les acheteurs actifs dans votre secteur d’activités. Souvent les professionnels des relations publiques concentrent leurs actions sur les grands médias. Bien que ceux-ci sont importants, assurer vous aussi de cibler les publications spécialisées dans votre industrie et les portails et les sites web spécialisés

3. Organisez des évènements

Soyez l’hôte d’une conférence, congrès ou participez à des foires commerciales de votre industrie. Invitez –y des intervenants de votre secteur, et vous ferez des rencontres intéressante.


4. Siégez sur des conseils d’administration

Que ce soit pour une entreprise privée, ou une organisation sans but lucratif, participez activement et participez activement à la vie communautaire. On vous remarquera.


5. Activez votre réseau

Faites des rencontres, sondez vos contacts d’affaires sur les tendances et l’évolution du marché. Vous découvrirez peut-être des occasions d’affaires
.

La vente d’une entreprise est une affaire délicate et généralement il vaut mieux être courtisé que d’être le courtisant. Les acheteurs sont toujours à la recherche d’occasions d’affaires et en vous faisant remarquer par eux vous serez dans une meilleure position à la table de négociation que si vous aviez initié  la discussion.


Tester le potentiel de vente de votre entreprise http://www.sellabilityadvisor.com/sellance. C’est gratuit.

Le « Sellability Score » est une application internet développée par une équipe de chercheur dirigé par John Warrillow auteur à succès du livre : Built to Sell : Creating a Business That can Thrive Without you.






Wednesday, September 24, 2014

Tester la pression artérielle de son entreprise


À quand remonte votre dernier test de pression artérielle ?

La première chose que font presque tous les médecins avant de vous traiter pour quoi que ce soit, c’est de vérifier votre tension artérielle. La tension artérielle est un indicateur fiable de votre état de santé général et peut révéler des signes avant-coureurs de problème cardiaque et d’autres problèmes de santé.

Est-ce que cela donnera toute l’information  que le médecin a besoin de savoir sur votre santé? Bien sûr que non, mais ce seul ratio, la pression artérielle,  lui permet de se faire une idée sur votre état de santé en général.

De la même façon, le test du potentiel de vente « the Sellability Score » peut être un indicateur pratique de l’état de santé de votre entreprise. Tout comme l’est le test de pression sanguine, le test du potentiel de vente « Sellability Score » est un amalgame de facteurs de performance qui permet à un professionnel de poser un premier diagnostic de l’état de santé de votre entreprise.

Prévenir l’avenir aussi


 Quand un médecin prend votre pression artérielle, non seulement peut-il éliminer la possibilité de certaines conditions médicales non souhaitable, mais il peut prévoir un état de santé favorable à venir. De même le “Sellability Score” peut prévoir de bonnes choses pour l’avenir de votre entreprise. Par exemple, à partir de l’analyse des résultats  des tests de plus 10 000 entrepreneurs qui ont rempli le questionnaire du “Sellability Score” nous savons que la moyenne du multiple des profits avant taxes qui est offert au moment de vendre l’entreprise s’établit à 3.7. Et nous savons aussi que les entreprises qui obtiennent un résultat supérieur à 80 / 100 se font offrir un multiple de 6.6  des profits avant taxe.

En d’autre mots, si une entreprise qui a un résultat moyen au test de potentiel de vente et des profits avant taxe de 500 000$, elle vaut probablement 1 850 000$  (500 000$ x 3.7). Si la même entreprise réussi à améliorer son résultat dans le « Sellability Score » et obtenait un résultat au-dessus de 80/100, pour le même niveau de profit de 500 000$ elle vaudrait 3 300 000 ( 500 000$ X 6.6)

Personne ne peut vous garantir que votre entreprise  vaut 6.6 fois les profits même si vous obtenez un résultat de plus de 80/100 au test de « Sellability Score ». Cependant, tout comme le ratio de pression artérielle, ce seul résultat de test peut vous fournir et à votre conseiller une assez bonne idée de l’état de santé de votre entreprise, et votre conseiller peut  alors vous prescrire un plan d’action pour améliorer la santé et la valeur de votre entreprise dans le futur.

L’hypertension  est souvent appelée “ le tueur silencieux” parce que de nombreuses personnes en souffrent sans le savoir. Des gens qui ne se sont pas fait tester et qui en sont atteints peuvent vaquer à leurs occupations normalement pendant des années, jusqu’à ce qu’un accident de santé se produise. La première chose à faire en prévention c’est de se faire tester. Si le résultat n’est pas ce qu’il devrait être, vous pouvez prendre des mesures correctives pour vivre en santé. Il en va de même pour une entreprise


Si  le test « Sellability Score » vous intéresse, visitez http://www.sellabilityadvisor.com/sellance. C’est gratuit.


Le « Sellability Score » est une application internet développée par une équipe de chercheur dirigé par John Warrillow auteur à succès du livre : Built to Sell : Creating a Business That can Thrive Without you.

Sunday, January 19, 2014

Le coût d'acquisition de clients



Le moteur principal de la croissance des profits d’une entreprise est l’augmentation de ses ventes. Certes, une entreprise peut considérer réduire ses coûts ou augmenter ses prix pour optimiser ses profits, mais ces approches ont leurs limites.


La croissance des ventes demeure la principale façon d'augmenter les profits. Or, on peut augmenter ses ventes en vendant plus de produits et services à ses clients existants (farming) ou à des nouveaux clients (hunting).  Si vendre à des clients avec qui on a déjà une relation d’affaires établies est plus facile et moins coûteux, pour la plupart des entreprises, un point de saturation est rapidement atteint. L’entreprise doit alors se mettre à la recherche de nouveaux clients et s'engager dans des activités de promotion et de prospection de nouveaux clients.


Gagner la confiance et convaincre de nouveaux clients d’acheter des produits ou services n’est pas une mince affaire. L’entreprise devra y consacrer des ressources importantes. Beaucoup d’entrepreneurs sont tellement convaincus de la supériorité de leurs produits, qu’ils pensent qu’il suffit de le faire connaître pour attirer de nouveaux clients. La réalité est autre. Dans le monde  des affaires ultra concurrentiel et global, les clients ont toujours plusieurs choix, incluant celui de ne rien acheter. Une stratégie commerciale qui mise uniquement sur la supériorité d’un produit risque de produire des résultats éphémères. Il faut plutôt développer un argumentaire de vente percutant et trouver différentes façons de le faire entendre des clients cibles.


Traditionnellement, les activités de prospection de nouveaux clients ont inclus: le télémarketing, l'envoi de messages imprimés par la poste, la sollicitation à froid (cold call), la participation à des foires commerciales, le réseautage personnel, la publicité dans les médias imprimés ou électroniques l'envoi de courriels. Selon la taille de l’entreprise et de ses ambitions, les ressources investies dans ces activités peuvent être substantielles. En divisant tous les coûts associés aux activités de prospection de nouveaux clients, incluant le coût du salaire des employés qui y ont participé, par le nombre de nouveaux clients obtenus pour une période de temps donnée, on obtient le coût d’acquisition de nouveaux clients.


Cette donnée, lorsque mise en relation avec la valeur économique potentielle d’un nouveau client permet de prioriser les investissements, de faire des choix éclairés et de déterminer combien de ressources une entreprise devrait consacrer aux activités de prospection. Plus la valeur économique d’un nouveau client est grande, plus grand sera le niveau d’effort consenti à la prospection.

Aujourd’hui, le marketing par internet permet de réduire de façon considérable le coût d’acquisition de clients et offre un retour sur investissement supérieur aux activités de marketing traditionnelles.

Saturday, January 7, 2012

I am reproducing here a text I have received in an email. I could not retrace or identify the original author, but I think it's thought provoking.

 The Eight Germsiest Public Places Excerpt from The List Maker's Get-Healthy Guide.

 An average adult can touch as many as 30 objects within a minute, including germ-harboring, high-traffic surfaces such as light switches, doorknobs, phone receivers, and remote controls. At home, you do all that you can to keep the germs at bay. But what happens when you step out the door to go to dinner, do some grocery shopping, or visit the doctor's office? Know where germs are most likely to lurk, as you'll find out here.

  The Eight Germsiest Public Places


1. Restaurant menus















Have you ever seen anyone wash off a menu? Probably not. A recent study in the Journal of Medical Virology reported that cold and flu viruses can survive for 18 hours on hard surfaces. If it's a popular restaurant, hundreds of people could be handling the menus and passing their germs on to you. Never let a menu touch your plate or silverware, and wash your hands after you place your order. Or use antibacterial wipes.

  2. Lemon wedges
















According to a 2007 study in the Journal of Environmental Health, nearly 70% of the lemon wedges perched on the rims of restaurant glasses contain disease-causing microbes. When the researchers ordered drinks at 21 different restaurants, they found 25 different microorganisms lingering on the 76 lemons that they secured, including E. coli and other fecal bacteria. Tell your server that you'd prefer your beverage sans fruit. Why risk it? Drinking lemon water instead of soda is a good weight loss strategy. But you don't have to ditch your diet just because you're eating out.

  3. Condiment dispensers
















It?s the rare eatery that regularly bleaches its condiment containers. And the reality is that many people don't wash their hands before eating, says Kelly Reynolds, PhD. So while you may be diligent, the guy who poured the ketchup before you may not have been, which means his germs are now on your fries. Squirt hand sanitizer on the outside of the condiment bottle or use a disinfectant wipe before you grab it. Holding the bottle with a napkin won't help; napkins are porous, so microorganisms can pass right through, Reynolds says.

  4. Restroom door handles


















Don?t think you can escape the restroom without touching the door handle? Palm a spare paper towel after you wash up and use it to grasp the handle. Yes, other patrons may think you're a germphobe, but you'll never see them again, and you're the one who won't get sick.

  5. Soap dispensers









About 25% of public restroom dispensers are contaminated with fecal bacteria. Soap that harbors bacteria may seem ironic, but that's exactly what a recent study found. Most of these containers are never cleaned, so bacteria grow as the soap scum builds up, says Charles Gerba, PhD. And the bottoms are touched by dirty hands, so there's a continuous culture feeding millions of bacteria. Be sure to scrub hands thoroughly with plenty of hot water for 15 to 20 seconds and if you happen to have an alcohol-based hand sanitizer, use that, too.

  6. Grocery carts



  The handles of almost two-thirds of the shopping carts tested in a 2007 study at the University of Arizona were contaminated with fecal bacteria. In fact, the bacterial counts of the carts exceeded those of the average public restroom. Swab the handle with a disinfectant wipe before grabbing hold (stores are starting to provide them, so look around for a dispenser). And while you're wheeling around the supermarket, skip the free food samples, which are nothing more than communal hand-to-germ-to-mouth zones.


  7. Airplane bathrooms
















When Gerba tested for microbes in the bathrooms of commercial jets, he found surfaces from faucets to doorknobs to be contaminated with E. coli. It's not surprising, then, that you're 100 times more likely to catch a cold when you're airborne, according to a recent study in the Journal of Environmental Health Research. To protect yourself, try taking green tea supplements. In a 2007 study from the University of Florida, people who took a 450-milligram green tea supplement twice a day for 3 months had one-third fewer days of cold symptoms. The supplement brand used in the study was Immune Guard ($30 for 60 pills; immune-guard.us).

  8. Doctor's office

















A doctor's office is not the place to be if you're trying to avoid germs. These tips can help limit your exposure: 1. Take your own books and magazines (and kid's toys, if you have your children or grandchildren with you). 2. Also pack your own tissues and hand sanitizers, which should be at least 60% alcohol content. 3. In the waiting room, leave at least two chairs between you and the other patients to reduce your chances of picking up their bugs. Germ droplets from coughing and sneezing can travel about 3 feet before falling to the floor.

Monday, October 24, 2011

Web Marketing Models for Your Business

Web Marketing Models for Your Business

Author: Gary Davies

Web Marketing came as a natural phenomenon that coincided with the popular use of the internet for various purposes that, until now, continues to evolve and traverse almost all, if not all, aspects of life.

International commerce and trade used to be a monopolised domain of the mighty multinational companies as it involved physical movement of products and equipment entailing trans-ocean set up or employment of administrative and operational human resources.  It unambiguously required a lot of financial resources to implement such an enterprise.

Web Marketing effectively empowers even those with limited financial resources to do multinational business.  There are e-commerce sites that cater even to one-time single-product selling for a small percentage of the proceeds.  To protect its interests, such a site requires the seller to register or sign up with the site to insure business transaction integrity.  The e-commerce site handles the transaction as its service offer including the changing of hands of both product and payment, ensuring collection of its percentage before the net proceeds are received by the seller.

The seller may also opt to create his own website, conducting web-based business in his own way, with his own products, parallel to the modus used by large-scale manufacturing corporations (which are mostly China-based).  This model does not command optimum profits as there are still costs for inventory maintenance and management.

A growing optional model used by small-scale (or even micro-scale) entrepreneurs with a little knowledge of web development or has easy access to web development services is 'drop shipping'.  This modus does not involve keeping inventory in stock but access the products from manufacturers or wholesalers instead.  The reseller/retailer advertises or posts his products on his website or an e-commerce website, incorporating computation or projection of shipping costs to his retail price offer.  He then takes orders from customers and in turn orders them in bulk from the manufacturer or wholesaler (for discounts) who 'drop ships' the product directly to the buyer or end-user without disclosing the shipper\'s or company address, effectively implying that the product was shipped by the reseller/retailer.  This ensures optimum profits as there are almost no overhead costs.

Large corporations also use web marketing in many forms.  The primary purpose for which it is used is similar to that of the small entrepreneur – maximising profits by minimising costs and speeding up the process of concluding business.  One of the techniques used by companies is web social media.  It effectively speeds up promotion and marketing of its products and services to the farthest reach the internet can.  The rate and volume of business concluded through the facility are only limited by the web design concept and the capability, experience and skills of the personnel handling the web marketing arm.

Have you identified the web marketing model that perfectly suits your business operation?

Article Source: http://www.articlesbase.com/web-design-articles/web-marketing-models-for-your-business-5334690.html

About the Author

Want to take advantage of the worlds biggest store - The Internet?

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Thursday, October 20, 2011

«Petit ou grand, avec le Web, le monde vous est ouvert»

Je reproduit un article pupblié sur www.lanouvelle.net suite à une conférence que j'ai donné à la chambre de commerce de Victoriaville


«Petit ou grand, avec le Web, le monde vous est ouvert»

Publié le 18 Octobre 2011

Claude Thibodeau


«Internet peut aider les PME. Internet a redéfini la façon de faire des affaires, mais une stratégie définie, un plan d’action doit supporter un site Internet. Petit ou grand, avec le Web, le monde vous est ouvert.» Ces propos viennent d’André Goyette, associé, technologies de l’information et de la communication (TIC) à la Banque de développement du Canada (BDC). Spécialisé en TIC depuis plus de 30 ans, M. Goyette prenait la parole à la Place 4213 de Victoriaville, mardi midi, devant 70 personnes invitées par la Chambre de commerce et d’industrie des Bois-Francs et de l’Érable (CCIBFE) à un dîner-conférence tenu à l’occasion de la Semaine de la PME.
Sujets : 
BDC , Fonds , GoogleTIC , Canada , Québec
Le représentant de la BDC, d’entrée de jeu, a indiqué que le Canada accusait un important retard concernant la productivité. «Ça se dégrade. Parmi les facteurs qui expliquent la situation, le nombre disproportionné de petites entreprises et le fait que les entreprises investissent beaucoup moins en équipements et en TIC. Il existe un lien entre le taux d’investissement en TIC et le faible niveau de productivité», a expliqué le conférencier.
Voilà notamment, a-t-il dit, ce qui explique pourquoi la BDC vient d’annoncer la création d’un Fonds de 200 M $ sous forme de prêts pour aider les entrepreneurs à s’équiper en technologies de l’information et de la communication. «Nous voulons favoriser les investissements dans les TIC, soutenir les entreprises canadiennes, assurer un service de consultation pour aider les entreprises. Parce que, selon un sondage, les entrepreneurs demandent à 64% qu'on les aide pour leur présence sur le Web», a fait savoir M. Goyette.
Le même sondage révèle que 75% des entrepreneurs considèrent les TIC comme étant importantes ou très importantes pour favoriser l'innovation en entreprise. Et 49% d'entre eux ont dit prévoir investir dans les TIC. «Il y a de l'espoir, il y a une intention des entrepreneurs», a signalé le spécialiste.
Mais, a-t-il insisté plus d'une fois, une stratégie Web s'impose pour les entreprises. «Il le faut pour soutenir le site Web. Internet a beaucoup évolué tout en faisant évoluer la société. Internet a changé la manière dont les entreprises s'affichent. Aujourd'hui, a dit André Goyette, les entreprises doivent s'arranger pour que les clients puissent les trouver.»
Et «s'arranger pour se faire voir» requiert, selon lui, une stratégie pour optimiser les moteurs de recherche. «On perd 85% de chance de se faire voir si on ne figure pas dans la première page d'un moteur de recherche comme Google, par exemple, a-t-il soutenu. Un site Web, c'est une place d'affaires à gérer. Et pour ce faire, il existe des outils. Je suis étonné de voir qu'un grand nombre de sites de PME ne sont pas gérés, ne font pas l'objet d'une gestion active. Ce n'est pas étonnant alors qu'ils n'aient pas de retour sur leurs investissements.»
André Goyette note qu'Internet peut aider les entreprises à réduire certains coûts, comme le service à la clientèle. Internet a redéfini la façon de faire des affaires, mais une stratégie, un plan d'action s'impose. «Sinon, le site ne demeure qu'une brochure électronique perdue dans le cyberespace», a-t-il fait remarquer.
L'expert en la matière a exposé à l'auditoire différents cas d'entreprises qui ont connu une croissance grâce à Internet. «Mais l'optimisation des moteurs de recherche constitue un art, une science, une discipline qui s'effectue en mode continu, a-t-il observé. Il vaut mieux confier la tâche à un spécialiste. Un site Web doit être aussi mis à jour fréquemment.»
Les médias sociaux
Le conférencier n'a pas manqué aussi d'insister sur l'importance des réseaux sociaux, les Facebook, Twitter et compagnie.
«Ils s'y brassent des affaires considérables. On en est au tout début. C'est le moment d'agir. N'ignorez plus les médias sociaux», a-t-il lancé.
«C'est à la portée de tous, a-t-il poursuivi. On peut gagner si on le fait comme il faut. Il est possible de réduire les coûts et d'augmenter les affaires avec une bonne stratégie Web.»
D'où l'importance d'engager d'abord l'architecte avant le constructeur, a-t-il imagé. «Les projets Web exigent une approche multidisciplinaire, un travail d'équipe», a-t-il précisé.
Son organisation, la BDC, propose, a-t-il dit, des services de consultation, d'accompagnement et un carrefour techno au www.bdc.ca/carrefourtechno où il est notamment possible d'obtenir en ligne des évaluations de sites Web et des TIC.